Il y a d’abord eu « Wesh Morray » puis, quelques jours plus tard un « wesh zoulette » avec entre temps beaucoup d’interview et même un petit mot pour Willy Denzey. Ensuite ça a été au tour de la Fouine, un clip, une vidéo et son extrait mythique : « c’est vraiment un moins que rien, un mytho » un morceau avec Patrick Bruel et, très récemment un combat de boxe qui se serait transformé en passage à tabac. Bref, un grand bordel duquelest né un clash. Un clash médiatique. Heureusement, Bordoz est là pour faire la part des chose et tout vous expliquer.
Au commencement de l’histoire, Rohff pilier du rap de Vitry-sur-Scène a qualifié un jour Booba, un des plus grands rappeurs français de « zoulette ». Les mois passent et, courant septembre sort le premier extrait du dernier album de Booba intitulé « Wesh zoulette » dans lequel le Duc de Boulogne envoie des piques sans jamais nommer personne. Sur le refrain, on peut l'entendre dire : "Tu prends tes cliques, tu n***es ta mère, tu fermes ta gueule, tu dis d'la merde, […] Wesh morray? Izi ! […] Son petit est faible, perdu de vue Willy Denzey !"Les lyrics du morceau n'ont visiblement pas plu à Rohff a donné sa réponse à travers « Wesh Zoulette », une chanson dans laquelle Rohff met le doigt sur le côté bling-bling de Booba, son mélange d'origines et son physique: "Encore des punchlines carambar cette fois-ci au goût caramel ! […] Comment vas tu faire zoulette ? T'es pas prête, le jour et la nuit dans ta shnek TLF traverse ton vieux Futur en Ovni ! ". Les choses n'en sont évidemment pas restées là.
Entre temps, la Fouine a sortit l’extrait « paname boss» de son prochain album dans lequel il mentionne Booba « J’entends ce clash sur toi partout sur les ondes mais comme un appel à la Mosquée, tu peux pas répondre ! ». Calme apparent dans les jours qui suivent puis une vidéo sur Youtube vient énerver les foules. La Fouine qui se filme pendant quinze minutes en balançant sur Booba, son album 0.9 a fait un flop, qu’il n’écoute plus ce qu’il fait depuis, qu’il est jaloux de sa célébrité et que c’est une victime. Booba ne répondra que par quelques mots : "Il me prend un peu pour un con, … faudra qu'il assume", "Soit un Bonhomme, dit mon nom" et en précisant que souvent, lors de ses concerts, la Fouine reprend les sons de Booba les plus connus, vidéos à l’appui.
Pendant ce temps, Julien Lorcy, champion du monde français de boxe anglaise, a proposé à Booba et Rohff de se battre lors d'un combat de boxe. Alors que Booba accepte ce combat, Rohff décline finalement l'offre. Il explique par Facebook : "Je n'refuse aucun combat, je refuse juste le ridicule, les têtes à têtes c'est dans la rue point barre!". Précisons d’ailleurs qu’à la question « pourquoi pas contre la Fouine ? » Booba répond qu’il veux que le combat soit juste et que la seule façon dont la Fouine pourrait se rendre utile, c’est en portant les panneau pendant le combat. Par ailleurs, Rohff a récemment fait l'objet de rumeurs qui circulent sur Twitter et selon lesquelles violemment tabassé. Ces rumeurs ont été démenties par Ikbal, membre du groupe de rap TLF et frère de Rohff, qui a tenu à replacer les choses dans leur contexte et à rétablir la vérité sur cette fameuse bagarre qui a eu lieu dans la soirée du 9 décembre lors d’une nouvelle vidéo. Encore une.
Pour ceux qui n’auraient rien comprit du tout, ou qui, plus simplement, s’en foutent (on ne va pas vous blâmer) on vous lâche deux vidéos simpas pour détendre l‘atmosphère. (Mention spéciale pour WhiteBoy qui va sûrement bientôt concurrencer les candidats de la Star Ac)
Quel bordelais n’a jamais entendu parler des Kid Bombardos ? Ils sont devenus des incontournables de la nouvelle scène rock française avec une musique pleine de vitalité. David et Vincent à la guitare et au chant, Thomas à la basse et Simon à la batterie approchent à peine la vingtaine mais jouent avec une maturité plutôt surprenante en mettant en exergue la fougue de leur jeunesse. En concert à Bordeaux le 24 novembre dans le cadre du festival Tour de Chauffe 2012, ils livrent (très humblement) à Bordoz la recette qui font d’eux une des relèves du rock français.
Bordoz : Comment s’est formé le groupe ?
Kid Bombardos : On est trois frères a la base dans le groupe. On a tous choisit un instrument vers l’âge de 9 ans. On a commencé a composer des morceaux sans chant, pour s’amuser. Puis on a rencontré David au collège, on l’a intégré dans le groupe naturellement et puis une guitare en plus faisait de suite la différence. A partir de là, on a composé a quatre, des vrais morceaux, avec chants puis tout s'est enchainé.
Quelle est la signification de "Kid Bombardos ? Etre dans un groupe, ça s'apparente à un combat pour vous ?
On a choisit ce nom en hommage à notre arrière grand père. Il était boxeur au Maroc dans les années 20,30 . Dès qu'il montait sur le ring, on le surnommé " Kid Bombardos ". Il envoyait des crochets comme on envoi des bombes, il cognait fort et sec !
Quand on monte sur scène, c'est un peu comme un boxeur qui monte sur le ring . On est là pour en découdre, tout donner et bien sur mettre le public K.O !!
Un souvenir de votre premier concert ?
Le tout premier concert qu'on ai fait était dans la banlieue de Bordeaux. C'était un tremplin et le vainqueur remportait 600 euros. On a gagné et du coup on était tout content ! C'était une grosse somme pour nous, c'est ma 1ère fois qu'on touché de l'argent avec la musique. Ca nous a permit d'acheter un peu de matos !
Être 3 frères dans un même groupe ça doit pas être facile tous les jours ! Comment ça se passe en général ?
On a toujours été des frères soudés et puis on s'entend super bien avec David. Donc en fait c'est assez facile d'être ensemble, c'est rare quand on s'engeule ! C'est un avantage d'être frères pour nous, on a plus de complicité sur scène, on se comprend de suite.
Vos sources d'inspiration ?
On est des grands fans du Velvet Underground. Sinon pleins d'artistes nous inspirent, tout d’abord les grands comme Gainsbourg, Brassens, Johnny Cash, Bob Dylan. Les groupes de rock des années 2000 (The Strokes, The libertines, The coral,...). On écoute aussi pas mal de hip hop ( Wu tang clan, A tribe called quest, Scred Connexion, Tsr Crew, 1995, IAM, Ntm,... ). On adore le cinéma, les films gangsters de Scorsese ( Les affranchis, casino, taxi driver,...). Onaime aussi la littérature américaine ( John Fante, Bukowski )
Quelles sont vos attentes dans la musique ?
Ce qu'on veut, c'est simplement de jouer un maximum, partout, et si possible conquérir le monde ! Ahah ! (Rire par internet, on a pas eu la chance de les rencontrer !) Déjà pouvoir en vivre confortablement serait une bonne chose.
Des nouveautés ? Des projets ?
En ce moment, on est en mode composition. Il faut créer des nouveaux morceaux pour penser au 2eme album ! En fait tous nos projets, mêmes personnels sont dans la musique. On vivra et on mourra pour Kid Bombardos si il le faut !
Ça vous fait quoi de revenir à Bordeaux faire des concerts maintenant que vous avez une grosse notoriété ?
« Grosse » notoriété est un bien grand mot mais c'est vrai qu'à chaque fois qu'on revient jouer à Bordeaux ca nous fait énormément plaisir ! On est à la maison, il y a les copains, on se sent super bien !
Rappelez-vous en 2007, ils ont fait crier les adolescentes pré-pubères avec leur premier disque « Blonde comme moi ». Puis à nouveau deux ans plus tard, les BB brunes nous présentent « Nico teen love » l’album qui parlait d’amour. Enfin, en 2010 les quatre musiciens conquièrent la Grande Bretagne armés d’un EP entièrement chanté en anglais. Un succès qui leur a sûrement soufflé l’idée de leur prochain album…
Si l’on considère qu’ils ont vécu leur adolescence à travers leur deux premiers succès, c’est en adulte que le quatuor revient le 24 septembre avec son troisième album intitulé « Long courrier ». Et pour l’occasion, les ex BB rockeurs ont travaillé leurs relations. En effet, c’est grâce à la production confirmée d’Alan O'Connell, collaborateur de Mark Ronson (Gossip, Plan B pour ne citer qu’eux), qu’ils nous ont concocté une dizaine de sons mêlant pop, rock et électro sur une influence anglo-saxonne, pour notre plus grand plaisir.
Les BB Brunes débuteront leur tournée française le 24 janvier 2013 à Créteil, pour finir le 12 avril au Zénith de Montpellier. Voici le premier clip extrait de l’album appelé « Coups et blessures » réalisé par Mary Clerté et Edouard Bertrand.
L’avis de la rédac’ :
• On aime : le style bohême et l’influence anglo-saxonne qui se marient bien ensemble, le tirage de cheveux à 1 min 40 (le must du must).
• On n'aime pas : la veste dorée du chanteur (berk), la chanson tout court.
Pas besoin d’être un rappeur en vogue, avec les chaînes over-incrustées de diam’s, les chicos en diam’s, et les louloutes aux poitrines en surgonflage dans les clips, pour faire apprécier ce qu’on fait. Les deux jeunes du groupe Rizzle Kicks le prouvent et ça leur réussiT. Comme quoi, la simplicité ça paye. Par exemple…
Après avoir été connu et reconnu sous d’autres noms (cf Disiz la Peste ou Peter Punk), c’est en toute simplicité et tout naturellement que Disiz nous revient. Dans un nouveau genre, sans broderies, ni fioritures, mais avec le même talent, il nous emporte dans son nouvel univers toujours très rap, mais ponctué d’instrus qui sortent un peu du genre lugubre et maxi gangsta ultra commercial. C’est un Disiz plus fort et déterminé que jamais qui revient sur la scène du rap français. Avec une concurrence déjà très accrue en France, c’est sans complexe que nous pouvons dire que l’artiste nous a conquis.
Après avoir quitté le monde du rap en 2009 avec comme seul réconfort son dernier album « Disiz The End », on croyait ne plus jamais entendre parler de lui et qu'il avait tiré sa révérence. Mais c’est en comptant sur sa créativité et son envie de parler et échanger avec le public, qu’il a tenté une reconversion dans le rock en prenant le nom de scène Peter Punk, lassé de l’univers malsain qui régnait alors dans le milieu du rap. Raté. Mais Disiz n’a pas dit son dernier mot. Et heureusement pour nous d’ailleurs. Car nous serions passé à côté de son nouvel opus rap « Extra-lucide » prévu pour le 26 mars. Son premier titre, « Moîse », pose les pensées de l’artiste sur les raisons de son départ et de son grand retour, sur sa tristesse de voir son art se détériorer par l’unique objectif des rappeurs présents : le biff (on aime bien reprendre les mots des rappeurs parfois). Il espère alors ramener avec ce nouvel EP, les bases du rap qu’il aimait tant et qui a perdu de la valeur à ses yeux. Un combat perdu d’avance dites-vous ? Ça ne dépend que de nous, public.
Sur sa page Facebook Disiz, vous pourrez retrouver toutes ses actus concerts, dédicaces, sorties d’album. Mais vous aurez aussi le privilège d’avoir en avant-première les petits cadeaux musicaux qu’il poste à votre attention. Il vous pose définitivement comme de réels acteurs dans ses choix.
Autres titres à écouter sur Facebook :
• Toussa Toussa, 2ème extrait de l’EP Lucide
• Le poids d’un gravillon
Disiz
Né le 22 mars 1978,
De son vrai nom Sérigne M'Baye Gueye
Rappeur, acteur, écrivain Franco/Sénégalais
Originaire d'Évry
Site internet : www.disiz.fr
En attendant l'article sur l'artiste, voici le clip que nous avons découvert hier soir autour d'un verre. Bonne écoute...
Prépare tes boules Quiès, ça va envoyer sec ce week-end à Bordeaux. Parmi tous les groupes qui participent au Festival Bordeaux Rock (impossible, tu peux pas être passé à côté de l’événement), les North Odd Preppies nous dévoilent les ingrédients qui font de leur groupe, un incontournable.
Je me suis donc plongée dans une ambiance ô combien rock et folk. C’est au milieu d’une pièce exiguë, baignée d’une lumière tamisée, que Thomas, chanteur et guitariste des North Odd Preppies, m’attendait dans la pénombre. J’avançais dans un brouillard de fumée, me repérant grâce au bout incandescent de sa cigarette, en toussotant (je traduis : je crachais mes poumons). Sûrement sa énième clope. Eh oui, on est rock ou on l’est pas. (En vrai, on s’est parlé au téléphone… Et merde).
Bref, une fois mes oreillettes bien placées, mon enregistreur vocal enclenché, et les présentations faites, on a pu commencer les hostilités.
Bordoz : Comment s’est formé le groupe The North Odd Preppies ?
Thomas : Au collège, avec mes deux meilleurs amis qui ne savaient pas trop jouer. J’étais le seul à savoir jouer à peu près. Alors on a persévéré et appris sur le tas jusqu’à ce qu’on trouve le résultat bien carré. On a fini par se prendre au jeu et à avoir envie de faire des concerts pour montrer ce qu’on faisait, Romain (guitare), Abdel (basse et chœurs), Guillaume (batterie et chœurs) et moi (chant et guitare).
Tu as un souvenir du premier concert que vous avez fait ?
Thomas : Graaaaave ! Notre premier vrai concert a eu lieu à Martignas, et vu l’accueil, ça nous a motivé pour continuer. On a aussi joué en première partie du groupe bordelais Be Quiet. Un moment important qui nous a tous conforté dans notre envie de faire du son qui nous plaît et qui, on l’espère, plaira aussi au public bordelais.
En parlant du public bordelais, le groupe The North Odd Preppies peut plaire à qui selon toi ?
Thomas : Notre style de musique est plutôt de notre époque. On cherche à faire une musique alternative qui regrouperait pas mal d’influences de tous les styles musicaux. Pour l’instant c’était un mélange rock avec des sonorités électro. Mais dans tous les cas ce qu’on recherche, c’est d’abord de jouer de la musique entraînante car il n’y a rien de mieux que de voir le public s’éclater autant que nous. Au niveau des retours qu’on a eu, notre musique a plu à un public jeune et ado mais la génération au-dessus a totalement adhéré également. Les jeunes bordelais cherchent quelque chose d’original, sortir un peu du commercial et de ce qui passe sur MTV ou à la radio. Ce qui est bien, c’est que ça correspond aussi à ce qu’on veut faire passer avec notre style de musique.
Des nouveautés, des projets ?
Thomas : Depuis la rentrée 2011, on a de nouveaux titres en préparation dont trois qui doivent sortir en février. On voulait aboutir à une idée précise et changer un peu le style de musique qu’on avait fait jusque-là. On a voulu diversifier un peu notre répertoire musical. Ces nouveaux titres doivent sortir d’abord en version numérique, puis on a une pochette. Il ne reste plus que le CD.
Et ensuite, on a gagné le Festival Inter Région du Gibus de Bordeaux, et en septembre on va jouer pour la finale nationale au Gibus de Paris. Alors en attendant, on essaye de faire un concert par mois pour bien rester présents, et après on verra.
En savoir plus :
Facebook des North Odd Preppies : http://fr-fr.facebook.com/thenorthoddpreppies
The North Odd Preppies sur My Space : http://www.myspace.com/thenorthoddpreppies
Midnight Coffee nous propose sa rencontre avec Sir Bob Cornelius Rifo, des Bloody Beetroots.Venus tout droit d’Italie et accompagnés de leur masque à la Venom, les Bloody Beetroots, composés de notre Sir Bob Cornelius Rifo (leader, producteur, guitariste, clavieriste, vocal), de Tommy Tea (sampler) et depuis peu d’Edward Grinch (batterie) connaissent un succès planétaire grâce à leurs sonorités particulières et leur style décalé.
Catégorisés généralement comme « électro punk », ce groupe se détache des autres plus précisément dans leurs lives qui sont depuis 2010 appelés « Death Crew 77 », délaissant les dj sets pour un contact avec le public beaucoup plus rock et violent. Passant d’illustres inconnus à monstres de la musique électronique, les Bloody Beetroots nous épatent depuis le début et c’est à visages cachés qu’ils continueront à garder tout ce mystère et cette folie qui nous étonne à chaque fois.
Les Bloody Beetroots, tu définirais ça comment ?
Sir Bob Cornelius Rifo : Je ne sais pas vraiment. C’est un groupe électro, punk, rock…, quelque chose dans cet atmosphère-ci. En fait je ne sais pas quelle sorte de musique c’est, c’est un groupe et je pense que ça sonne bien [rires].
Que peux-tu me dire à propos de Bob Rifo ?
Sir Bob Cornelius Rifo : À propos de moi ? Et bien, je suis Bob ! [rires]
D’accord, je tente à nouveau ! Quels sont tes projets solo ?
Sir Bob Cornelius Rifo : Ahah… Il y en a beaucoup, il y a les Bloody, il y a aussi Rifoki que je co-produis avec Steve. En France, j’ai produis une chanson pour une publicité télévisée pour des téléphones. J’ai produit beaucoup de musiques en fait mais je ne me rappelle pas de tout [rires].
La rumeur dit que vous allez faire un remix de Joy Division.
Sir Bob Cornelius Rifo : Joy Division… Woaw… Non, j’aimerais remixer Joy Division, c’est une rumeur. Mais c’est une bonne idée [rires] !
Est-ce que tu as des projets avec les Bloody Beetroots ?
Sir Bob Cornelius Rifo : Oui je travaille sur quelques trucs mais il est un peu tôt pour en parler [rires].
Alors dis moi en plus à propos de ton projet Rifoki avec Steve Aoki !
Sir Bob Cornelius Rifo : Rifoki, c’est pas seulement un groupe de rock, c’est plus que ça… C’est un peu comme… comment vous dites en français ? Un laboratoire ? C’est un peu ça, on fait quelques expériences, on aime produire des choses. Et pas seulement des sons hype tu vois ce que je veux dire ? Seulement pour les gens qui nous aiment. Rifoki, c’est notre bébé.
Y a-t-il un live de prévu pour Rifoki ?
Sir Bob Cornelius Rifo : Non, non. Je joue toujours avec The Bloody Beetroots Death Crew 1977, et de temps en temps avec Steve, nos routes se croisent, mais c’est vraiment difficile de créer un live pour Rifoki. On aurait pas vraiment le temps de faire des lives pour Rifoki, d’écrire des chansons, tout cela, ça serait difficile. Ceci dit, sur scène, avec les Bloody Beetroots, je joue les musiques du projet comme Sperm Donor.
En savoir plus :
The Bloody Beetroots
Site « Death Crew 77 » : www.deathcrew77.com
Myspace The Bloody Beetroots : www.myspace.com/thebloodybeetroots
Myspace Rifoki : www.myspace.com/rifoki
>> Lire l’interview complète sur le site de Midnight Coffee : The Bloody Beetroots
Vendredi 20 heures. L’un est calme, apparemment, l’autre un peu zombi, et on se demande si c’est une apparence. Ils sont à la veille du lancement de leur premier LP et ça doit sûrement tourner dans leur tête, alors on a eu envie de savoir comment ils se sentaient. Sereins n’est pas le mot…
« Non mais j’ai une voix normale, j’ai tout le temps la voix rauque », se défend le premier. C’est vrai, mais disons que l’on sent un certain flottement, y compris dans le débit de paroles, un peu mou. « On est fatigués, à bout de nerfs, stressés, joyeux, tout en même temps… Ça fait longtemps qu’on a pas sorti de sons, six mois… » Et là, tout à coup, tout redevient normal, les mots s’entrechoquent (sûrement l’effet de la fatigue diront les mauvaises langues), la passion est là, intacte. « Parce que quand ça fait six mois que tu taffes sur un truc et que tu sais qu’il y aura toujours des gens pour critiquer… Tu peux pas prévoir comment les gens vont te recevoir. Forcément, ça stresse. Les critiques constructives oui on les prendra bien, mais les gratuites, on aura plus de mal, c’est sûr. » Peur d’être mal reçus, mais aussi peur de ne pas être allés au bout : « On trouve toujours des trucs à redire sur nos sons. On sait que demain, quand on fera écouter aux gens, on se dira : “ah merde, j’ai oublié de corriger ça, ça, ça”, parce qu’il y aura toujours un truc qui ira pas bien. Mais faut pas être trop perfectionniste. Les trois quarts du temps, c’est le premier jet qui marche le mieux. Si ça se trouve, ça marchera pas parce que c’est travaillé et retravaillé… Ça nous est arrivé sur certains sons. Ils perdaient tout leur grain, c’était tellement calé au millimètre, les fréquences bien réglées, ça n’avait plus aucun intérêt. On ne veut surtout pas devenir les rois du studio. » Car bien entendu, comme tous les artistes, ils espèrent que ça marche. Enfin, ils « aimeraient » que ça marche nuancent-ils : « C’est pas vraiment un espoir en fait. Que ça marche ou pas, on continuera à se faire plaisir en faisant nos sons. On aime ce qu’on a fait et c’est ça le principal. » Ben nous aussi les gars…
Présentation en avant-première du LP « Somethin Vicious »
au café Saint-Pierre ce samedi 5 mars.
Eh oui, ça commence à se savoir. The Chillers sortent leur premier LP digital dimanche 6 mars prochain. Il sera dispo sur Myspace et toutes les autres bonnes plate-formes de téléchargement.
Formés depuis juillet 2010, ils ont déjà su se tailler un beau succès et on a pu les voir au 4sans, au 115 New-York, à L'Empire des Sens, etc.
Pour fêter ce premier lancement, rendez-vous samedi soir (5 mars) au Café St-Pierre (place St-Pierre, logique). Bons sons garantis…
En savoir plus : The Chillers sur Myspace
A suivre prochainement : leur interview par Midnight Coffee.